Série Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching StillnessSérie Approaching Stillness

Approaching Stillness 2012-2013

 

Approaching Stillness (S’approcher de l’inertie) est un projet photographique qui débute à Bruxelles en 2008 alors que je travaille sur le thème de la solitude. Cette recherche, je la poursuis à Chalons-sur-Saône en 2009 où les personnages s’effacent jusqu’à mimer le paysage. Le propos se transforme tranquillement à Saint-Jean-sur-le-Richelieu en 2011 et résonne autour de l’abandon et de la perte d’identité. De Sainte-Thérèse à Sainte-Julienne en passant par Winnipeg et Mont-Joli, le sujet se stratifie et se regroupe bientôt sous les thèmes de la dépersonnalisation, de l’absence, de l’effacement, de l’abandon, de la disparition de l’être, de son intégration au paysage… pour mieux en camper l’humanité…

 

Les mises en scène présentent l’absence de certains membres, dont la tête, qui rendent compte de l’extrême dépersonnalisation de mes modèles, de leur abandon, de leur envie de se « fondre dans quelque chose ». Approaching Stillness questionne également la relation de l’humain avec son environnement (confort, habitude, réappropriation, identification, etc.). Le lieu déterminé et la position du modèle dans l’espace suggère une appartenance, un lien intrinsèque entre l’habitant et « l’habité ». Comme si le modèle, bien que fractionné, venait ajouter une complétude au décor et que de la perte, du vide créer par l’absence, naissait l’entièreté du propos…